Date: Fri, 12 Oct 2001 09:52:33 -0400
Like most museums we are reviewing policies and procedures regarding security and fire prevention and all related issues.
One of the items on my list was pre-employment screening. Frequently we have perfectly honest and hard working individuals from another country looking for employment. One of the problems, as many of you have experienced, is obtaining credible information from another country regarding past employment and work history. If it doesn't past the litmus test then of course we can't hire them. We do federal and civil criminal history searches although this probably won't be much help for someone that has been in this country for just a couple of years. The thought came to me, what about this "list" that we hear so much about that exists in some federal law enforcement office(s)? Suppose somebody is on that list that has no criminal record per-se, but there are agencies who would like very much to speak to this individual? What if our prospective employee was checked against that list? I think this is another "tool" that may be useful to law enforcement in light of current events. Information that I have heard indicates that many of the terrorist who have been in this country have had legitimate employment such as cab drivers, construction, and maybe other positions such as a museum security guard. I don't know where the list is or how one would send names or even if it makes any sense. If anybody out there is listening, I know many in the museum community on an international level that would be willing to try and make a difference.
Please let me know what you think.
Thanks, Lyle Grindle CPP Dir. of Protective Services Isabella Stewart Gardner Museum 2 Palace Road Boston, MA 02115 USA
e-mail, lgrindle@isgm.org From: DikBarton@aol.com Subject:
Re: MOVEMENT OF AIR FREIGHT
In a message dated 10/11/01 8:14:31 PM Central Daylight Time, securma@xs4all.nl writes:
Subject: RE: Transport of art and personnel in the air
Following the recent spate of troubles in the air, it has become obvious that business has been affected however we must continue to operate and be professional and more diligent.
We, RMS. Titanic, Inc., not only recover artifacts from the wreck site of the RMS. Titanic but after conservation we exhibit them worldwide. From a professional pint of view I can only recommend working with a dedicated and thorough freighting service, a company who knows the system, including customs clearance through to the fundamental procedures and who have a world wide infrastructure and network of associates. We have recently moved consignments by land, sea and air using our preferred freight forwarder and they have been nothing but totally competent and professional. If you are in need of a company to provide this service in the Continental US or abroad we would thoroughly recommend Entertainment Logistics Inc. for further details contact Robert Aspinall on raspinall@ozemail.com.au.
If we can provide any advice or guidance please do not hesitate to make contact.
Regards,
Dik Barton Vice President RMS. Titanic, Inc. 3340 Peachtree Road NE Suite 1225 Atlanta Georgia 30305
Tel + 404 842 2600 Fax + 404 842 2626 WWW.rmstitanic.net
theft from museum in PÉZENAS, France
Conservation départementale des musées Laure Gigou Conservateur départemental des musée Hôtel du département 1000, rue d’Alco 34087 MONTPELLIER-CEDEX 04
Concerne le musée municipal de Vulliod-Saint-Germain 3, rue Albert-Paul Alliès 34120 PÉZENAS
Echarpe volée
2001.1.15. À droite, l’écharpe blanche brodée correspond au troisième grade des compagnons du Devoir de Liberté ou Compagnons initiés indiens. De haut en bas, des nuages puis neuf étoiles, nombre traditionnel des maîtres qui étaient allés à la recherche du corps d’Hiram, symbole de compétence et de célébrité. L’Étoile flamboyante avec le “G”, pentagramme rayonnant de la Franc-maçonnerie moderne qui ne l’aurait adopté que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. La signification est identique à celle du “Delta lumineux”. La formule : “Rend la liberté aux captifs” rappelle le songe que fit Cyrus. Il tenait prisonnier Nabuchodonosor et Balthazar, ses prédécesseurs quand il rêva qu’un lion furieux était prêt à se jeter sur lui s’il ne réalisait pas l’ordre impérieux du “Grand Architecte de l’Univers” par l’intermédiaire d’une banderole tenue par un aigle sur laquelle était inscrite la formule “Rend la liberté aux captifs”. Le Temple de Jérusalem est représenté au dessous, surmonté des lettres S.F.B. de chaque coté, des lettres “J” et “B” correspondant aux deux colonnes façonnées en bronze par Hiram. La Bible indique (I, Rois, VII, 13 et suiv.) : “Hiram vint chez le roi Salomon et exécuta toute l’œuvre que le roi demanda. Il façonna notamment deux colonnes de bronze pour le temple. La colonne de droite fut appelée Yakinn, l’autre Boaz”. Les francs-maçons bâtirent sur cette indication biblique une légende anecdotique et initiatique. La légende raconte qu’au temps où Salomon fit élever un temple “À la gloire du Grand Architecte de l’Univers” (Dieu), son voisin, le roi de Tyr, lui fournit en abondance les matériaux les plus riches et les ouvriers les mieux qualifiés. Il lui adressa en outre “Hiram-Abif, tyrien de nationalité, le plus habile dans tous les ouvrages d’art.” Salomon lui ayant accordé toute sa confiance et l’ayant établi chef de tous les ouvriers, Hiram “divisa ses nombreux ouvriers en trois classes : apprentis, compagnons et maîtres, ayant chacun son mot de passe pour recevoir un salaire graduel. Les apprentis devaient se présenter à la colonne “J . . .”, les compagnons à la colonne “B . . .” et les maîtres dans la chambre du milieu. Il travaillait depuis sept ans à l’édification du temple et les travaux touchaient à leur fin quand trois compagnons, mécontents de leur paye et impatients de na pas être maîtres imaginèrent d’obtenir par la force la parole du Maître. Sachant que chaque jour à midi, Hiram, pendant l’absence des travailleurs, visitait régulièrement l’édifice, ils convinrent pour accomplir leur dessein de se porter aux trois portes du temple et d’y attendre leur maître. Hiram ne tarda pas à se présenter à la porte sud. Il y trouva un compagnon qui lui demanda avec menace le mot de passe de maître; Hiram lui répondit qu’il ne pouvait le recevoir de cette manière, qu’il fallait qu’il attendit patiemment que son temps fut fini. Mécontent de cette réponse, le compagnon frappa le maître d’un coup de règle qui ne porta que sur la gorge. Hiram s’enfuit vers la porte nord, y trouva le second compagnon qui lui fit la même demande. Ayant éprouvé le même refus, il lui porta sur le sein gauche un fort coup de son équerre de fer. Hiram se sauva en chancelant vers la troisième porte, à l’est, où le dernier compagnon lui fit la même demande que les deux autres et subit le même refus. Il lui assena un si terrible coup de maillet sur le front qu’il l’étendit mort. Les meurtriers s’étant rejoints se demandèrent réciproquement la parole de maître. Voyant qu’ils n’avaient pu l’obtenir, ils furent désespérés d’avoir commis un crime inutile et ne songèrent qu’à en dérober la connaissance. À cet effet, ils enlevèrent le corps, le cachèrent sous des décombres et, dans la nuit, ils le portèrent hors de la ville et l’enterrèrent près d’un bois. L’équerre, le compas, le fil à plomb symbolisent le grand architecte de l’Univers, surmontés des initiales “D” et “E”, correspondant au nom du Compagnon : Dostes Émmanuel. Les symboles sont écrits en alphabet runique qui aurait une essence divine. Les lettres “T.L.G.” surmontent un rameau de chêne et d’acacia. Les lettres “I.N.D.” égalent Indien. Un pont avec trois arches et les initiales “L.D.P.” sont inscrites à l’intérieur. Dans le rite maçonnique, au XVIIIe siècle, on expliquait les trois lettres dans un sens révolutionnaire, anti-dynastique “Lilia destrue pedibus”. C’est-à-dire : “Foulez au pied le lys” ou encore “Liberté de passer”, parce que dans l’appareil symbolique du temple, il existait la figuration d’une forteresse garnie de sept tours et que devant la première tour se trouvait un pont à franchir pour le récipiendaire. Longueur 0,80 m, largeur : 0,105 m. Assez bon état mais tissu fané.
Elle faisait partie d’un ensemble :
2001.1.16. Vitrine en bois imitant un temple franc-maçon, fronton avec compas, équerre et balance, étoile avec « G » N. .S. .U. .I. . L. .F. .B. .S. . au dessous D. .L. . Hauteur : 1,51 m largeur : 0,70 m, épaisseur : 0,10 m. Quelques manques dans la décoration, présence de vrillettes, pied abîmé.
2001.1.14. Les écharpes sont de plusieurs couleurs. Au centre : Écharpe tricolore de Compagnon Indien du 2e degré ce qui correspondait au compagnon reçu. Rubans rouge, blanc et vert avec broderies d’or. Les couleurs : blanc, rouge et verte, correspondaient à celles des francs- maçons. Le rouge est la première des couleurs parce que la plus fondamentale, liée au principe de la vie. Le vert est la couleur du règne végétal. Il symbolise une connaissance profonde, occulte, des choses, de la destinée. Le blanc signifie tantôt l’absence, tantôt la somme des couleurs. Il se place ainsi, tantôt au départ, tantôt à l’aboutissement de la vie. Le blanc est la couleur du candidat, c’est-à-dire celui qui va changer de condition. Le blanc, couleur initiatique, devient dans son acceptation diurne la couleur de la révélation, de la grâce, de la transfiguration qui l’éblouit. Le blanc est la couleur réservée chez les Celtes à la classe sacerdotale. Tous ces symboles et couleurs doivent être rapprochés du rite du XVe degré ou grade de la franc-maçonnerie du rite écossais ancien et accepté. “L’emplacement où, dans les loges ordinaires, se trouvait le tapis, était enfermé dans une petite muraille en bois ou en carton d’un pied et demi de hauteur, peinte en carreaux blancs, verts et rouges, qui figurait les murs de Babylone.” Le candidat était habillé en rouge et portait un tablier blanc doublé et bordé de vert. Longueur : 0,93 m, largeur : 0,105 m
Sur l’écharpe rouge figurent, brodés aux filigranes d’or, les symboles caractérisant les étapes de l’initiation du compagnon reçu. En partant du haut on peut voir: Un rameau d’acacia : l’acacia dans la franc-maçonnerie occidentale est un gage de résurrection et d’immortalité. Une tradition veut que la couronne du Christ ait été faite d’épines d’acacia. Dans la légende d’Hiram, l’architecte fondateur du temple de Salomon, un rameau d’acacia avait été placé sur la tombe du Maître pour la signaler. L’équerre, le compas et la bisaiguë sont les instruments du charpentier. L’équerre est le symbole de la rectitude et de la sagesse, le compas, celui de la mesure et de la justice. La lettre “G” au centre, initiale de God, de géométrie, de gravitation, de génération, de génie, de gnose est une allusion au “Grand architecte de l’Univers”. Le “Delta lumineux” est le triangle qui domine l’Orient au-dessus du siège du Vénérable des loges maçonniques. C’est un triangle isocèle qui comporte en son centre un “œil divin”. Les trois côtés du triangle évoquent soit la Trinité, soit des formules maçonniques comme “Liberté, Égalité, Fraternité”; “Bien penser, bien faire, bien dire”; “Sagesse, force, beauté”; “Sel, soufre et mercure”. Il peut encore signifier “Temps, ténèbres, lumières”. Le triangle, la pointe en haut symbolise le feu, le sexe masculin.Le triangle correspond au fronton d’un temple et ses angles : 108° au sommet et 36° de chaque côté de la base font qu’il correspond au nombre d’or. 36 est le nombre du ciel, 108, le nombre de l’homme, 72, le nombre de la terre. L’œil inscrit dans le delta lumineux comparable à l’œil oudjat égyptien était de nature solaire. Symbole du feu, de Dieu, il correspond à l’essence, la connaissance. Dans la tradition maçonnique, l’œil symbolise sur le plan physique le soleil visible d’où émanent la vie et la lumière; sur la plan intermédiaire, astral, il correspond au verbe, au principe créateur. Sur le plan spirituel ou divin c’est le Grand Architecte de l’Univers, Dieu. Le Temple de Salomon sous le delta lumineux est le centre de la tradition judaïque, symbole du centre du monde. Salomon, roi des juifs, fit construire le premier temple de Jérusalem. Pour cela il s’adressa à Hyram de Tyr (Bible : I Rois, VII, 13 et suiv.). Les lettres “T.D.P.S.” ponctuées flanquent le temple. Trois étoiles à cinq branches se trouvent sous les temple. Le pentagrammon ou le triple triangle entrecroisé figure chez les pythagoriciens, l’homme et le microcosme. En Franc-maçonnerie moderne, le pentagramme constitue une des clés du nombre d’or. Sous sa forme flamboyante comme au bas de l’écharpe, il appartient à la symbolique du 2e degré, celui des compagnons. Au-dessous des trois étoiles les initiales “I.N.D.” correspondent aux compagnons indiens. Ensuite, en grosses lettres, chacune ponctuée de trois points en triangle, le prénom du compagnon et son nom compagnonnique : “E . . . L . . . S . . . D . . . A . . .” : Emmanuel dit le Lyonnais soutien des Arts.
2001.1.13 La troisième écharpe, celle de gauche est une écharpe de deuil avec trois crânes et les lettres “H.O.S.” des larmes symbolisant le deuil. La tour de Babel est la porte du ciel, le symbole du chemin, jamais terminé, de la perfection. Puis les lettres “E” et “Z” surmontant des larmes et les symboles de la mort dans la légende d’Hiram. L’acacia et le chêne puis les initiales “E” et “D” correspondent à Émmanuel Dostes et d’autres initiales. L’Épée flamboyante symbolise la création par l’intermédiaire du verbe lumineux. Elle représente également la purification de l’initié par les épreuves. Longueur 0,88 m, largeur : 0,105 m. Assez bon état.
see image: http://www.museum-security.org/images/echarpe.jpg
Strikes close Paris museums for the fourth day in a row
The Associated Press 10/11/01 8:22 PM
PARIS (AP) -- Nearly a dozen of Paris' major tourist attractions, including the Orsay Museum and the Arc de Triomphe, were closed on Thursday as workers struck for a fourth day over the government's enforcement of a shorter workweek. The workers stayed away to protest the government's application of a plan to reduce the work week from 39 hours to 35 hours. Many workers say they cannot take the extra time that is due to them because no one has been hired to replace them. Seven major unions threatened to extend the strike if talks Thursday with Culture Minister Catherine Tasca failed to open further negotiations about creating more jobs. The towers at Notre Dame Cathedral, the modern Pompidou Center and the Guimet Museum, a leading French repository of Asian art, were among other tourist centers also closed Thursday. The Louvre opened its doors only in mid-afternoon, a day after workers let all visitors in for free as part of the protest. The strike has coincided with a decline in tourist traffic at attractions in the French capital after the Sept. 11 terrorist attacks on the Pentagon and New York. The Louvre, for example, has reported a 20-percent drop in visits since then, spokeswoman Patricia Mounier said. http://www.nj.com/
Museum closed by suspicious substance
BY MARA H. GOTTFRIED Pioneer Press
The Science Museum of Minnesota will remain closed today for the second day in a row as St. Paul authorities investigate a suspicious substance found there amid public fear after the terrorist attacks of Sept. 11. Preliminary tests Thursday by the Minnesota Health Department indicated that the substance was not anthrax. More tests are being conducted for dangerous microbes that could be used in a bioterrorism attack.
full story: http://www.pioneerplanet.com/yhoo/mtc_docs/158363.htm
Sotheby's slashes 150 jobs as art market gets the jitters
By Will Bennett, Art Sales Correspondent (Filed: 13/10/2001)
SOTHEBY'S yesterday announced 150 redundancies as part of a cost-cutting programme prompted by fears about the downturn affecting the art market. It is thought that 46 of the job losses will be at the auction house's British salerooms and the rest at its New York headquarters and other offices around the world. Together with 150 redundancies announced in January and some natural wastage, Sotheby's will shed a total of 385 jobs this year, reducing its workforce to about 1,765. The auction house said yesterday that the new round of redundancies and other changes such as the closure of its Chicago office would cost it $13m (£9m). The scandal over collusion with Christie's on commission charges paid by clients has hit Sotheby's badly. Last year the two auction houses jointly paid $512m to customers claiming to have suffered financially.
Some of Sotheby's bill was paid by its former chairman Alfred Taubman, who faces charges relating to the scandal in New York next month. But the auction house was also fined $45m after admitting to colluding with Christie's. However, a senior source at Sotheby's said yesterday: "These latest redundancies are related to the economic downturn, not to the anti- trust investigation. It is part of a continuing re-organisation which we started last year." On Thursday Christie's revealed that it was making more than 40 staff redundant, half in London and half in New York. Although the art market has not yet been seriously affected by recession, there have been few big auctions since the terrorist attacks in America and there are fears that buyers could be frightened off in the long term. Sotheby's shares rose 37.5 to 825p.
In a report on October 6, we referred to allegations that Sotheby's "colluded to undervalue works, ensuring quick and easy sales". This is incorrect; the case described concerns allegations of fixing of commission scales, and there is no suggestion of any collusion on prices. We apologise to Sotheby's for our error. http://money.telegraph.co.uk/
County won't drop lawsuit over Coos Bay museum tax
By Andrew Sirocchi, Staff Writer
Coos County has appealed a court decision exempting a gift shop that operated in the Coos Art Museum from paying taxes. It also is notifying the city that foreclosure proceedings begun more than a year ago are nearing a deadline.
full story: http://www.theworldlink.com/display/inn_news/news06.txt